
Sur les degrés du cycle, loin de l’image folle, où les couleurs passives des barreaux pernicieux, couronnaient le mutin en son fond de geôle. Qu’il est doux sentiment rêvasser du temps vieux. C’est la nuit Charentaise, décor aux pieds de celle d’un dessin de la mer aux supplices du confié.


La consistance occulte, rituel et magie, ce que la pierre au temps aura donné de vain, fragments de la matière des relégués à vie contemplant le faisceau du phare de Saint Martin. Cette année là, blessé, sur les sables de Ré par la nuit anonyme, les observais lointains, ces feux de La Rochelle au répit engagé.

Le poème s’exhale aux propos des instants de peine et de plaisir je panse la blessure, bisant pieusement cet hommage aux enfants. La guerre des boutons, puis l’exquise aventure dans ses larmes du gris, le ciel est au plus bas. Je piétine ce sol que gamins nous foulions.



Si elle était une île que chérissait mon cœur, elle n'est vraiment plus telle cependant reste muse. Adieu à la marée, fanal et mareyeur, m'en repars vers la mer où mon âme est incluse.


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